Sous un orage d’été, deux adolescents sont coincés dans une voiture. Accompagnée par la voix suave de la radio, elle aimerait profiter de ce moment privilégié pour se rapprocher de Lui et attirer son attention. Seulement entre les problèmes de voitures et son attitude nonchalante, il reste inatteignable.
D'après la première page du poème "L'ondée" d'Alain-Fournier, issu du recueil "Miracles" :
"L’ondée a fait rentrer les enfants en déroute,
La nuit vient lente et fraîche au silence des routes,
Et mon cœur au jardin s’épanche goutte à goutte
Si discret, maintenant, et si pur… qu’à l’aimer
On pourrait se risquer – Oh ! Belle qui viendrez,
Vous ouvrirez la grille un soir mouillé de mai.
Timidement, avec des doigts qui se méfient,
Et qui tremblent… un peu, vous ouvrirez, ravie
D’amour et de fraîcheur et de frayeur… un peu.
Les lilas aux barreaux sont encore lourds de pluie…
Qui sait si les lilas, inclinés, lourds d’aveux,
Vont pas pleurer sur vos cheveux !…"
Sous un orage d’été, deux adolescents sont coincés dans une voiture. Accompagnée par la voix suave de la radio, elle aimerait profiter de ce moment privilégié pour se rapprocher de Lui et attirer son attention. Seulement entre les problèmes de voitures et son attitude nonchalante, il reste inatteignable.
D'après la première page du poème "L'ondée" d'Alain-Fournier, issu du recueil "Miracles" :
"L’ondée a fait rentrer les enfants en déroute,
La nuit vient lente et fraîche au silence des routes,
Et mon cœur au jardin s’épanche goutte à goutte
Si discret, maintenant, et si pur… qu’à l’aimer
On pourrait se risquer – Oh ! Belle qui viendrez,
Vous ouvrirez la grille un soir mouillé de mai.
Timidement, avec des doigts qui se méfient,
Et qui tremblent… un peu, vous ouvrirez, ravie
D’amour et de fraîcheur et de frayeur… un peu.
Les lilas aux barreaux sont encore lourds de pluie…
Qui sait si les lilas, inclinés, lourds d’aveux,
Vont pas pleurer sur vos cheveux !…"